Présentation avec son CEO, Gianluigi Arialdi.

À qui s’adresse le BLSI ?

Gianluigi Arialdi : « Créé il y a trois ans, géré par la Région bruxelloise et rattaché à l’UCL, le BLSI est un centre d’entreprises qui attire des porteurs de projet désireux de créer leur société. Salariés ou indépendants, ils ont déjà une expérience professionnelle. Nous hébergeons des projets durant les premières années. »

Qu’offre le BLSI à ces starters ?

G. A. : « Des locaux ou des laboratoires avec un équipement standard sont mis à disposition de manière privative, auxquels s’ajoutent des locaux communs comme dans les centres d’entreprises classiques : accueil, salles de réunion, cafétéria. Les starters recherchent un lieu professionnel dans lequel ils ne doivent pas se soucier de la logistique. Nous leur proposons un service tout compris pour un forfait mensuel. »

Les starters recherchent un lieu professionnel dans lequel ils ne doivent pas se soucier de la logistique. Nous leur proposons un service tout compris pour un forfait mensuel.

Combien de sociétés hébergez-vous ?

G. A. : « Aujourd’hui, nous comptons 38 sociétés pour une centaine de personnes. Nous nous sommes fortement développés. »

En quoi vous différenciez-vous de ce qui existe ?

G. A. : « Nous sommes particuliers par le fait que nous offrons des services spécifiques aussi bien pour toutes les starters que pour les sociétés actives dans le domaine des sciences de la vie. Nous organisons des séminaires, par exemple, sur les normes en matière de mise sur le marché de dispositifs médicaux, des conférences sur la bonne gestion de la comptabilité ou sur la façon de recruter son premier collaborateur, etc. Une information personnalisée ou collective. »

Comment répondez-vous aux différents types de demandes ?

G. A. : « Nous parvenons à répondre à tous les types de demandes grâce au réseau de partenaires publics bruxellois, tels que Cluster LifeTech, Innoviris, Bruxelles Invest & Export, etc. On exploite ce qui existe déjà. On fournit également des informations en direct et du coaching. Si un savoir-faire technologique particulier est recherché, on peut facilement trouver un professeur ou un chercheur au sein de l’UCL. »