Il y a des orateurs prestigieux :

  • M. François Monnet, Corporate R&I, Directeur de la plateforme « Chimie du renouvelable », pour le Groupe Solvay (France).
  • Le professeur Robin D. Rogers du Département de chimie de l’Université McGill (Canada, l’une des meilleures universités au monde).
  • M. Pierre Monsan, Directeur de « Toulouse White Biotech » et Stéphane Guillouet, Professeur à l’INSA Toulouse (France).
  • Le Dr Christophe Lasseur, à la tête du projet spatial MELISSA (France).
  • M. Arthur L. Kruckeberg de Dupont Corporation (États-Unis).

La parole sera également donnée à différents experts belges et étrangers provenant du monde académique et des entreprises.

L’objectif des conférences est de faire un état des lieux des technologies innovantes de valorisation des activités de chimie verte et de biotechnologie blanche dans le monde, de réaliser un partage de connaissances et de favoriser la création de nouveaux projets de R&D dans le secteur.

La chimie verte est appelée à jouer un rôle important dans l’évolution du secteur industriel. En particulier l’exploitation des ressources végétales qui constitue l’un des piliers du concept de « chimie verte ». Beaucoup de procédés de chimie verte mettent en œuvre les outils des biotechnologies blanches ; un éclairage sera donné sur les nouvelles tendances technologiques de ce secteur.

En effet, la biotechnologie est un moyen d’exploiter de manière renouvelable la biomasse pour la production de molécules à haute valeur ajoutée pour différentes applications, que ce soit pour la pharmacie, l’agroalimentaire, la cosmétique, la plasturgie, les matériaux ou l’énergie. Ainsi, Gembloux Agro-Bio Tech par exemple développe depuis de nombreuses années une expertise dans le domaine des biotechnologies microbiennes, de la manipulation fondamentale en laboratoire jusqu’aux applications industrielles. Ces initiatives ont permis de concevoir de nouveaux procédés biotechnologiques basés sur l’utilisation de matières premières renouvelables qui, à terme, remplaceront ou complémenteront certains procédés chimiques (par exemple, production d’acide succinique, nouvelle molécule plateforme, production de biopesticides et de biosurfactants). Aujourd’hui, il est donc possible de transposer les compétences acquises dans nos universités, nos centres de recherche et nos PME vers les métiers de l’environnement.